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La singularité de l’art notoire : en quête du savoir total – Magie, sorcellerie et divination (5/6)

Le recours à la sorcellerie peut revêtir bien des aspects peu recommandables : invocations de démons, exorcismes, nuisances diverses, voire la nécromancie (invocation ou résurrection des morts). Mais il est une matière, « l’art notoire » qui naît vers le XIIe siècle, dont les objectifs sont bien différents : obtenir la Connaissance, et par-delà, se rapprocher de Dieu.

Avant dernier volet de notre dossier consacré aux rapports de l’Eglise médiévale avec les pratiques magiques ou divinatoires (pour relire le précédent, c’est ici), un article signé Christine Duthoit. La singularité de l’art notoire, un article à télécharger librement en cliquant sur ce lien.

Bonne lecture, et rendez-vous vendredi prochain pour la sixième et dernière partie de ce dossier.

Alchimiste tenant un flacon. Le phylactère précise : « Partons a la recherche de la nature des quatre éléments ». Il s’agit d’une des 22 planches du traite d’Alchimie « Splendor Solis » (Toyson d’Or) de Salomon Trismosin, alchimiste germanophone. 1582. British Library, Harley 3469 fol 4.

 

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