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Merlin l’Enchanteur : Back in the USA…

Merlin l'EnchanteurDans ce bonus, nous vous proposons de continuer l’exploration du médiévalisme qui a infusé la culture américaine contemporaine, en nous centrant sur les années 60 et 70. Après Wizards (H&IM 52) et Camelot (H&IM 53), suivez notre chroniqueur William Blanc autour d’une brève analyse du Merlin l’enchanteur produit par Walt Disney en 1963.

Le médiévalisme1 semble traverser l’œuvre de Walt Disney, de Blanche Neige (1937) à La Belle au Bois dormant (1959) en passant par Cendrillon (1950) dont le château orne la plupart des parcs à thème de Disney (le premier a été créé en Californie en 1955). Aussi, il n’est pas étonnant que l’adaptation du premier tome de la tétralogie de T. H. White (L’épée dans la pierre, 1938) ait été un vieux dessein de Disney. Le studio avait acheté les droits du livre dès 1939 et le projet avait été sorti des cartons suite au succès de la comédie musicale Camelot en 1960 (voir H&IM n°53). Si Walt Disney s’est en fin de compte peu investi dans le film, le discours général de l’œuvre, dont les qualités formelles sont indéniables, est typique des productions de son studio et semble assigner au Moyen âge un rôle qui n’a rien d’innocent.

Un présent détesté

Dès le début du film, le Moyen âge est présenté comme une enfance : « A legend is sung of when England was young« 2(image 1).

Image 1 - Merlin l'enchanteur (1963). Le Moyen âge, un temps assimilé à la jeunesse.
Image 1Merlin l’enchanteur (1963). Le Moyen Âge, un temps assimilé à la jeunesse.

Cette enfance fait écho à celle d’Arthur, qui sera au centre du dessin animé. Le roman de White avait en effet été pensé comme une véritable préquelle à la légende arthurienne médiévale, notamment à la version de Thomas Malory, Le Morte d’Arthur, écrite au XVe siècle. Mais loin d’être un conte de fée, cette enfance d’Arthur n’est pas une enfance heureuse, pas plus que le Moyen Âge dépeint dans le livre de White n’est un Moyen Âge heureux. Au contraire, le jeune Arthur (un peu à l’image de Cendrillon d’ailleurs) est présenté comme un orphelin victime de parents adoptifs abusifs, des chevaliers brutaux et passablement ridicules, comme Kay (le fils de sir Hector, le noble qui l’a recueilli), qui a surnommé le jeune garçon « la verrue » (« moustique » dans la version française).

Images 2 et 2 bis - Merlin l'enchanteur (1963). Les chevaliers, des brutes chargeant de travers et finissant comme des chats maladroits de cartoon.
Images 2 et 2 bisMerlin l’enchanteur (1963). Les chevaliers, des brutes chargeant de travers et finissant comme des chats maladroits de cartoon.

Le dessin animé de Disney conserve ce thème. Les chevaliers lors du tournoi final sont dépeints comme des soudards se résumant à des armures vides (on ne voit jamais leur visage) et quasi robotisés, des pantins d’acier chargeant de guingois et se battant jusqu’à finir cul par-dessus tête (image 2 et 2 bis). Dans le film, Merlin, assistant à l’entraînement de Kay face à une quintaine fantaisiste, n’y voit qu’un « mannequin [essayant] de renverser un autre mannequin avec un bâton »3. Cette déshumanisation du chevalier (qui nous avions déjà observé pour Les Templiers de Stellio Lorenzi, réalisé en 19614 (Voir H&IM n°51) est parachevée par Merlin qui, dans sa chambre, a transformé une armure en poêle (image 3) parodiant la pose du guerrier brandissant vaillamment son épée (représenté ici par le tuyau). Le chevalier est ainsi remisé au rayon des accessoires du passé, face auquel Merlin est présenté comme une véritable alternative.

Image 3 - Merlin l'enchanteur (1963). L'armure transformée en poële par Merlin est le symbole du guerrier robotisé et brutal que dénonce le magicien.
Image 3Merlin l’enchanteur (1963). L’armure transformée en poêle par Merlin est le symbole du guerrier robotisé et brutal que dénonce le magicien.

Un futur idéalisé

Merlin est en effet un anti-chevalier, dépositaire du savoir utile. Bien plus que dans le roman de White, le Merlin de Disney est un scientifique venu du futur en lutte contre ce qu’il appelle « les idées moyenâgeuses » qui sont représentées par un parchemin sur laquelle figure un monde plat (image 4).

Image 4 - Merlin l'enchanteur (1963). Une vision caricaturale de la représentation médiévale du monde. Les lettrés médiévaux en Occident (sans même parler des astronomes arabes ou chinois) étaient parfaitement conscients de la rotondité du globe terrestre. On notera que le bateau tentant d'aller vers l'Ouest, donc vers le Nouveau Monde et les découvertes, tombe dans la gueule d'un dragon. Le Moyen âge est ainsi assimilé ici à un temps où le progrès est impossible.
Image 4Merlin l’enchanteur (1963). Une vision caricaturale de la représentation médiévale du monde. Les lettrés médiévaux en Occident (sans même parler des astronomes arabes ou chinois) étaient parfaitement conscients de la rotondité du globe terrestre. On notera que le bateau tentant d’aller vers l’Ouest, donc vers le Nouveau Monde et les découvertes, tombe dans la gueule d’un dragon. Le Moyen Âge est ainsi assimilé ici à un temps où le progrès est impossible.

Or, nous savons aujourd’hui que l’immense majorité des lettrés médiévaux, comme Isidore de Séville (VIe – VIIe siècle), savaient pertinemment que la Terre était une sphère. Cette vision caricaturale du Moyen Âge est évidemment un moyen pour glorifier une modernité vue comme essentiellement positive5. Celle-ci apparait derrière la fausse carte médiévale pour être révélée en plein écran sous la forme d’un globe terrestre, opposé à la vision d’un monde plat médiéval, alors que Merlin explique qu’il faut :

Faire de la place pour de nouvelles idées. La vraie science, la géographie, les fabuleuses découvertes au cours des siècles à venir. Tu [Merlin s’adresse ici à Arthur] seras magnifiquement avantagé.

On remarquera que seul l’hémisphère occidental du globe terrestre est représenté, centré sur sa partie nord-américaine dessinée en rose claire, alors que la partie sud-américaine est assombrie (image 5 et 5bis). Un médaillon est placé juste à côté annonçant « New World, to be discovered in 1492« 6.

Images 5 et 5 bis - Merlin l'enchanteur (1963). Le Nouveau Monde, et particulièrement l'Amérique du Nord, montré comme l'aboutissement du progrès par Merlin.
Images 5 et 5 bisMerlin l’enchanteur (1963). Le Nouveau Monde, et particulièrement l’Amérique du Nord, montré, par Merlin, comme l’aboutissement du progrès.

Les deux discours, textuel et visuel, se combinent pour faire comprendre au spectateur que c’est l’Amérique qui est le réceptacle des promesses de la modernité scientifique, pas la vieille Europe qui est associée ainsi à un lieu moyenâgeux (voir l’extrait vidéo n°1). Ce chauvinisme scientifique n’étonnera personne. Walt Disney, homme engagé dans la droite dure américaine7, donnait des connotations patriotiques à nombre de ses productions.

Les traducteurs français ont d’ailleurs tenté de contrebalancer cet aspect dans une autre séquence, lors de la première rencontre d’Arthur et de Merlin. Le magicien montre ainsi au jeune garçon quelques inventions à venir, et notamment un modèle réduit de locomotive dont il lui fait une démonstration en lançant un bien étrange « En avant, Denis Papin ! » qui n’apparait pas du tout dans la version américaine (voir l’extrait vidéo n°2). Cette ligne de dialogue n’a aucun fondement. Denis Papin, physicien français mort en 1712, a certes travaillé sur des machines à vapeur, mais n’a jamais inventé de locomotives comme celle montrée ici, qui ressemble plus à la Rocket de Stephenson construite en 1829. Mais l’honneur de la science nationale était sauf8.

Cette glorification de la modernité scientifique dans le Merlin de Disney n’a néanmoins pas pour but de promouvoir l’accès des sciences à tous. Le savoir n’est vu dans Merlin l’enchanteur que comme un moyen de promotion social. L’épisode de la carte et de la mappemonde se déroule ainsi juste après que le jeune Arthur se soit vu refuser le poste d’écuyer de Kay. Merlin lui explique alors : « Tu es au plus bas. Tu ne descendras plus, donc, tu ne peux que monter […] par l’instruction. »
À l’opposé du Moyen Âge où le droit du sang et l’immobilité sociale règnent, Merlin, dans la chanson « C’est ce qui fait qu’tout tourne rond » (« That’s What Makes the World Go Round » en anglais), affirme ainsi :

Regardez toujours plus haut / Ignorez la médiocrité / Surtout n’espérez pas trop / Que tout rôti, ça va tomber / Quelque soit ce que vous chercher / Dépend de votre volonté / Allez garçon souvenez-vous bien / Celui qui ne tente rien n’a rien9.

Le rôle de Merlin rejoint celui de Yankee de l’œuvre de Mark Twain, dans Un Yankee du Connecticut à la cour du roi Arthur (paru en 1889 – nous en avons parlé longuement ici). Peu connue en France, ce livre a eu une influence majeure outre-Atlantique et a été plusieurs fois adapté à l’écran. Il décrit les aventures d’un américain venu du futur instruisant Arthur et des chevaliers assimilés à des sauvages et à des Amérindiens. Mais le propos de Twain, à la différence de Disney, est ironique. Le Yankee, loin d’être un personnage positif, entraîne la société vers un quasi génocide10. Le Merlin/Yankee de Disney, lui, entretient l’image d’un modèle d’un homme construisant des self-made-men triomphant de tout dans un Moyen Âge assimilé à la barbarie.
Pourtant, ce n’est pas grâce à l’instruction ou a son ambition qu’Arthur va finir par triompher, mais par la magie, parce qu’il est choisi pour retirer l’épée du rocher. La contradiction, on va le voir, n’est qu’apparente.

L’éternel retour du passé

Lorsque finalement, malgré les cours de Merlin, Arthur décide de devenir l’écuyer de Kay, le magicien, déçu, s’enfuit vers le futur (le XXe siècle) et les Bermudes (traduit en français par « Saint Trop' »). Il ne revient qu’après le couronnement du jeune enfant, à la fin du film, en affirmant que le XXe siècle est « une atroce pagaille » (« one big modern mess »). Cet épisode, qui n’apparaît pas dans le livre de T. H White (où par contre, Merlin vit à l’envers. Il a vécu dans le futur) est à notre avis typique d’un rapport au temps et à la réalité des productions Disney.
La légende arthurienne contemporaine est souvent empreinte de pensée utopique, que ce soit dans la comédie musicale Camelot ou, plus récemment, dans le Kaamelott d’Alexandre Astier11. Dans Merlin l’enchanteur, cette utopie annoncée et la fin de l’obscurantisme promises par Merlin où un homme seul, grâce à l’éducation, peut se libérer des carcans sociaux, n’arrive en fin de compte jamais. Non seulement Arthur n’a rien fait pour mériter d’être le roi, mais en plus, son histoire s’arrête au moment où il monte sur le trône et que le futur lointain sarticle_merlin_image_6e réduit à une « une atroce pagaille ». Il ne lui reste donc, ainsi qu’au spectateur, qu’à demeurer dans un temps intermédiaire entre le Moyen Âge brutal et la modernité chaotique. Cet entre-deux, c’est le temps du rêve proposé par Disney, un Moyen âge féerique et onirique, hors du temps, dans lequel on pourra se replonger à loisir lorsque son époque le dégoûtera12.
Toutes les productions Disney sont marqué du sceau de ce Moyen Âge onirique, à la fois instrument de consolation mais aussi objet de consommation, à travers le logo en forme de château médiéval (en fait, inspiré des pseudo-châteaux médiévaux de Louis II de Bavière) et notamment les parcs d’attraction comme celui de Floride, baptisé Magic Kingdom (le royaume magique) (image 6).

Pour que la consolation opère, il faut à tout prix proposer un discours simpliste. Merlin l’enchanteur édulcore fortement le propos développé par T. H. White dans L’épée dans la pierre, dont l’enfance, vécue sous le joug d’un père alcoolique, à l’image du jeune Arthur maltraité par son père adoptif (qui inspirera J. K. Rowlings pour le personnage d’Harry Potter), avait rendu sensible aux questions de violence et de pouvoir. Écrit avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, ses romans regroupés à la fin des années 50 en tétralogie sous le titre La Quête du Roi Arthur (The Once and Future King) est traversée par un pacifisme sans concession et par la dénonciation du fascisme et de tous les totalitarismes13.

Wizards de Bakshi : le grand détournement ?

Permettons-nous une théorie pour conclure. Le dessin animé Wizards de Ralph Bakshi (auquel nous avons consacré un précédent article) constitue peut-être une réponse à l’affadissement du propos de White par les studios Disney. Bakshi, auteur influencé par la contre-culture et détestant les productions Disney, n’hésite pas ainsi à copier l’introduction typique des contes médiévalistes de Disney (employé dès Blanche Neige en 1937) en employant à son tour l’image du livre enluminé ouvert au début du film (image 7, 7 bis et 7 ter).

Images 7, 7 bis et 7 ter - tirées respectivement de Blanche Neige (1937), Merlin l'enchanteur (1963) et des Sorciers de la guerre (Wizards) (1977). Dans ce dernier film, Ralph Bakshi semble détourner les codes visuels des productions Disney.
Images 7, 7 bis et 7 ter – tirées respectivement de Blanche Neige (1937), Merlin l’enchanteur (1963) et des Sorciers de la guerre (Wizards) (1977). Dans ce dernier film, Ralph Bakshi semble détourner les codes visuels des productions Disney.

Plus qu’une copie, Bakshi opère un détournement (procédé typique de la contre-culture depuis les situationnistes) complet du conte médiévaliste à la Disney, tout comme il détourne les bobines des vieux films avec le procédé de la rotoscopie. Dans Wizards, la violence est clairement montré du doigt, le pacifisme assumé, le nazisme dénoncé clairement et combattu par le duo Avatar/Elinore, sorte de réponse au couple Merlin/Arthur. Avatar, le héros de Bakshi, peut-être vu comme une version plus réaliste du Merlin de Disney, tout aussi loufoque, mais vieux, usé, blasé, quoique toujours combattif (et sexuellement actif). Bakshi va même jusqu’à réhabiliter le Moyen âge, en l’opposant à une modernité technologique vue comme la source de tous les maux. En Amérique, à la fin des sixties, alors que des hommes s’en allaient sur la Lune, la guerre des Moyens Âges faisait rage.

William Blanc

Bibliographie

  • J. Aberth, Knight at the movies : medieval history on film, Routledge, 2003.
  • W. Blanc, Le Roi Arthur, un mythe contemporain, Libertalia, 2016.
  • S. Gorgievski, Le mythe d’Arthur, de l’imaginaire médiéval à la culture de masse, Éd. du céfal, 2002.
  • A. Hadfield, « T. H. White, Pacifism and Violence : The Once and Future Nation », dans Connotations, 6, 1996, p. 207-226
  • J-N Lafargue, Entre la plèbe & l’élite. Les ambitions contraires de la bande dessinée, Atelier Perrousseaux, 2012.
  • P. S. Morgan, « On brief Shining moment : Camelot in Washington D. C. » dans Studies in medievalism, VI, 1994.
  • P. Ory, « Mickey go home ! La désaméricanisation de la bande dessinée (1945-1950) », Vingtième Siècle. Revue d’histoire, n°4, octobre 1984, p. 77-88.
  • M. Plas, « Merlin l’enchanteur de Walt Disney : Du roman médiéval au conte de fées, Les cahiers de la cinémathèque, 42-43 – Le Moyen Âge au cinéma, 1985, p. 103-104.
  • M. Twain, Un Yankee du Connecticut à la cour du roi Arthur, L’Oeil d’Or, 2013.

 

Notes :
1. Pour une définition, vous pouvez lire l’introduction de notre article bonus consacré au film Wizards de Ralph Bakshi sur le site histoire-images-medievales.com.
2. Que l’on pourrait traduire comme suit : « On chante une chanson à propos d’un temps où l’Angleterre était jeune. ».
3. « One dummy try to knock off another dummy with a bit of a stick. » La version anglaise joue ici sur le double sens de « dummy » signifiant à la fois « mannequin » et « idiot ».
4. Étrange concordance des temps, Le chevalier inexistant d’Italo Calvino est publié en 1959.
5. Avec une nuance, comme nous le verrons par la suite.
6. « Le Nouveau Monde. Sera découvert en 1492. »
7. Au point de chasser certains employés de son studio à cause de leur engagement syndical.
8. Pour se rendre compte de l’ambiance de guerre culturelle qui a pu exister dans les années d’après-guerre dans les productions pour la jeunesse, voir, en ce qui concerne la BD, J-N Lafargue, Entre la plèbe & l’élite. Les ambitions contraires de la bande dessinée, Atelier Perrousseaux, 2012, p. 65-84. Sur Disney, voir p. 116-117. Voir aussi l’excellent article de P. Ory, « Mickey go home ! La désaméricanisation de la bande dessinée (1945-1950)« , Vingtième Siècle. Revue d’histoire, n°4, octobre 1984, p. 77-88.
9. Traduction de la chanson suivante, en anglais : « You must set your sights upon the heights / Don’t be a mediocrity / Don’t just wait and trust to fate / And say, that’s how it’s meant to be / It’s up to you how far you go / If you don’t try you’ll never know /And so my lad as I’ve explained / Nothing ventured, nothing gained. »
10. Voir à ce propos la postface de D. Meulemans et de J-L A. d’Asciano, dans la récente réédition de M. Twain, Un Yankee du Connecticut à la cour du roi Arthur, L’Oeil d’Or, 2013, p. 401-411.
11. Voir par exemple : M. Rolland, Le roi Arthur, un mythe héroïque du XXe siècle, PUR, 2004, p. .227-236.
12. Sur l’aspect onirique du Moyen âge de Disney, voir S. Gorgievski, Le mythe d’Arthur, de l’imaginaire médiéval à la culture de masse, Éd. du céfal, 2002, p. 33-37.
13. Voir à ce sujet : Voir A. Hadfield, « T. H. White, Pacifism and Violence : The Once and Future Nation », Connotations, 6, 1996, p. 207-226. Disponible à cette adresse.

À propos de Frédéric Wittner

Historien, journaliste, j'ai été rédacteur en chef des magazines Histoire & Images Médiévales et sa version hors-série. Grand passionné de cinéma et de littérature ancienne, je dévore également les séries TV. Je suis aussi très intéressé par tout ce qui touche aux mondes de l'imaginaire (fantastique, fantasy, science-fiction, merveilleux...). Je suis l'auteur d'un ouvrage de réflexion sur la chevalerie : L'idéal chevaleresque face à la guerre (2008) et de plusieurs dossiers et numéros hors-série d'H&IM.

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